En 2003 déjà, une loi[66] transfère la promotion du tourisme aux collectivités décentralisées dans l'optique de démultiplier les centres d'attraction du secteur. Y. Frémond, La sélection du cocotier à l'IRHO, dans Colloque sur les priorités de la recherche agricole dans le développement économique de l'Afrique. Elle est estimée à environ 1 500 000 personnes[73] dont 127 000 dans la seule Île-de-France[72] auxquels s'ajoutent ceux des autres villes françaises, des autres pays d'Europe (Belgique, Suisse, Allemagne, Grande-Bretagne, Italie...), et ceux d'Amérique du Nord (Canada, États-Unis). Les principaux clients des produits raffinés ivoiriens sont le Nigeria et les États-Unis. Les courtiers africains se retrouvent peu à peu face à l'impérialisme économique français auquel ils tentent de s'opposer, mais ils seront progressivement éliminés. La politique de privatisation adoptée dans les années 1990 réduit alors la participation de l'État dans le secteur bancaire. Pour des raisons liées à la baisse de la consommation intérieure et aux difficultés de transport pour l’exportation, le secteur industriel connaît à nouveau des difficultés en 2006. Prépondérante dans le secteur tertiaire, l'économie informelle avec ses divers petits métiers est réputée contribuer pour un cinquième au moins, à la création de la richesse nationale. L' eau dans le developpement economique de la cote - Je cherche la dissertation sur l'eau dans le développement Economique de la cote d'ivoire surtout l' - Aide Afrique vous aide. Depuis le déclenchement de la crise, seules cinq plateformes sont accessibles. La Côte d’Ivoire bénéficie d’une population dynamique et nombreuse estimée à environ 23 millions d’habitants. Première puissance régionale d’Afrique de l'Ouest, la Côte d’Ivoire entend devenir un pays émergent en 2020. Ce code des marchés publics concerne, en qualité d’autorités contractantes, l’État, les établissements publics nationaux, les collectivités territoriales, les sociétés d’État, les Sociétés à participation financière publique majoritaire, les personnes de droit privé bénéficiant du concours financier ou de la garantie de l'État. Dans les années 1970, une politique de développement et de rééquilibrage économique du Nord de la Côte-d’Ivoire a été entreprise ; nous avons particulièrement étudié les départements de Korhogo et Ferkessédougou. En légère hausse, la proportion de cacao transformée par l’agro-industrie locale représente près de 20 % de la production totale en 2003-2004[54]. La Banque mondiales dans son rapport (février 2018) sur la situation économique du pays, soutenait que la Côte d'Ivoire est « aux portes du paradis ». 2 LE PAYS ET SES RESSOURCES 2.1 Relief et hydrographie La Côte d’Ivoire couvre une superficie totale de 322 462 km². Elle vise spécifiquement à : − faire le point des acquis, des insuffisances et des lacunes dans la réalisation des objectifs de développement durable ; En 1960, la Côte d’Ivoire décide de ne pas se limiter à l’exploitation et à l’exportation des produits bruts du secteur primaire et de développer aussi le secteur de l’industrie. Cependant, ce secteur est, de loin, le plus affecté par la crise initiée en 2002. À côté de cette expérience qui constitue la plus importante opération de production de diamant en Côte d’Ivoire, et parallèlement à elle, se développent d'autres travaux d’exploitation de gisement dans la région de Séguéla. Le prix d’achat du cacao au producteur a chuté de 688 francs CFA en 2002-2003 à 207 francs CFA le kg en 2003-2004, du fait de la baisse des cours mondiaux et de la spéculation pratiquée par les acheteurs-exportateurs. B. GUEU LIENS PROMOTIONNELS En dépit de la crise ivoirienne, les pays voisins de la Côte d'Ivoire (Burkina Faso, Mali, Niger, et Guinée) n'ont pas cessé de dépendre fortement de ses installations de transport pour leurs importations et exportations ainsi que pour le transfert de leurs nationaux émigrés en Côte d’Ivoire[45]. L’initiative privée comme l’esprit d’entrepreneuriat se sont fortement développés en Côte d'Ivoire. Des débuts de la colonisation jusqu’à la fin des années 1970, la situation économique de la Côte d'Ivoire est florissante[11],[12]. Bakary Sonogo a répondu que ces informations «sont de source gouvernementale». Après la révolution agricole « cotonnière », a succédé dans le Nord une deuxième révolution que l’on peut qualifier d’agro-pastorale. La part de ce secteur dans le PIB passe en effet de 21 % en 2000 à 12,4 % en 2005[58]. Ainsi, un programme de délestage temporaire est mis en place, prenant en compte les priorités suivantes : Mais on constate que cette crise énergétique gangrène l'économie nationale en provoquant l'arrêt des machines dans l'outil de travail industriel, obligeant les entreprises à mettre en place des programmes de chômage structurels et investir davantage dans l'achat de groupes électrogènes. L’industrie agroalimentaire qui regroupe principalement la minoterie, le décorticage du riz (rizeries), la transformation de café et cacao, la production de sucre, les oléagineux, les conserves de poisson, les boissons et les huiles essentielles, subit tout particulièrement l’influence négative de la crise militaro-politique déclenchée en 2002. Quatre autres gisements sont en exploitation artisanale par des organisations Coopératives à Issia, Angovia, Angbaoua, et Kokumbo. En 2004, il a connu un recul de 0,5 à 1 pour cent, avec une chute de 5 pour cent de l’activité globale des sociétés de service. Ses mesures pèsent très lourdement sur la vie économique, et sociopolitique du pays créant un contexte assez tendu. La Côte d'Ivoire réaffirme ainsi sa capacité industrielle et exportatrice, et sa place dans les approvisionnements énergétiques de la région. Malgré tout, le gisement de Tortiya a constitué à son époque la principale ressource minière du pays[28]. Dans certains secteurs, elle constitue un pourcentage non négligeable de la clientèle des entreprises. Nous avons vainement tenté d’accéder à études auxquelles M. Sonogo fait allusion, si tant est qu’ell… Il en a découlé un accroissement de la masse monétaire de 12,1%. « Le commerce extérieur de la Côte d'Ivoire en 1962». À tel enseigne que l’on dénombre à ce jour environ 40 000 entreprises dans ce pays, pour la plupart du secteur tertiaire – y compris les entreprises à employé unique[61]. D’importantes infrastructures sont donc construites, dans les secteurs du transport routier, du transport ferroviaire, du transport maritime et du transport aérien. Les deux tiers environ de la dette bilatérale concernaient les membres du Club de Paris, et le solde relevait des banques commerciales regroupées dans le Club de Londres. Le quatrième programme dit « de stabilisation financière » (1990-1992) voit le jour en 1990 et dirigé par Alassane Ouattara en tant que premier ministre, économiste, ancien directeur général adjoint pour l'Afrique du Fonds monétaire international et vice-gouverneur de la BCEAO. Construite pendant la période coloniale par la régie Abidjan-Niger (RAN), elle a permis le désenclavement de l'ex-Haute-Volta (Burkina Faso), du Niger et du Mali. Source : Institut national de la statistique : Central intelligence agency, The world factbook, Côte d'Ivoire, [people Côte d'Ivoire (page consultée le 30 avril 2008, Direction de l'Observatoire de l'emploi et des métiers de la formation (AGEFOP), Tableau de bord des offres et des demandes d'emploi 1998, document. Cet accord prévu pour une durée de 18 mois vise « le rétablissement des grands équilibres » notamment par des mesures fiscales et budgétaires à même de réduire de manière sensible les besoins de financement de l'État. Parallèlement, les démographes tablent sur un taux de croissance de la population active également élevé. Ainsi le secteur ivoirien de l’électricité a commencé à importer de l’énergie du Ghana pour environ 25 MW et ceci, en application du contrat d’échanges d’énergie qui existe entre les deux pays. Ce sombre tableau s’explique d’une part, par des problèmes structurels et, d’autre part, par une mauvaise conjoncture liée à la crise politique. Comme bien des secteurs, le tourisme constitue dès les années 1960 l'un des axes majeurs de la politique de développement économique mise en place par les pouvoirs publics ivoiriens. Ils côtoient d'autres établissements de même rang, édifiés par de grands groupes internationaux : Sofitel, Novotel et Ibis notamment. Les investissements de l'État concernent principalement la mise en valeur des atouts touristiques du pays mais aussi la construction d'établissements hôteliers de prestige : L'hôtel Ivoire et l'hôtel du Golf à Abidjan ainsi que l'hôtel Président à Yamoussoukro. Il bénéficie de la part du Fonds monétaire international (FMI), d'un accord de confirmation sur une durée d'une année et pour 82 millions de Droits de tirage spéciaux (DTS). Dans son sillage, des concessions d’exploitation sont accordées à plusieurs autres grandes compagnies pétrolières par le gouvernement ivoirien. En 2000, le réseau routier total de la Côte d’Ivoire s’étend sur 85 000 km, dont 75 500 km de routes en terre, 6 500 km de routes bitumées, et 150 km d’autoroutes. 461 - 479. En 2004, la dette extérieure équivalait à environ 80 % du PIB, et le service de la dette à 7,8 % des exportations de biens et services. Si on veut balayer, le voisin dit : « Pas là, ça va passer devant ma porte ». Toutefois, un seul gisement, géré par la Société des mines d’Ity (SMI) est en exploitation industrielle. La libéralisation du secteur a fait naître différentes structures dont la gestion est controversée : le Fonds de régulation et de contrôle café-cacao (FRCC), la Bourse du café et du cacao (BCC), l'Autorité de régulation du café et du cacao (ARCC) et le Fonds de développement et de promotion des activités des producteurs de café et de cacao (FDPCC). « Le commerce extérieur de la Côte d'Ivoir en 1964» (Statistiques). « Quand il pleut, l’eau rentre dans ma maison et ne part pas. Malgré la crise que traverse le pays, la production globale d’or connaît une hausse entre 2004 et 2005. Pendant les six premières années du conflit, la croissance économique devient négative (-0,4 %) largement inférieure à celle des autres pays de l'UEMOA (4,1 %) et de l'Afrique subsaharienne (4,9 %). « Le commerce extérieur de la Côte d'Ivoire». Sur le plan opérationnel, cette réforme s’accompagne du Système de gestion intégré des finances publiques (SIGFIP). Cette ligne de chemin de fer, exploitée par Sitarail, joue un rôle important dans le transport des marchandises (bétail notamment) et des personnes entre la Côte d’Ivoire et les pays limitrophes : 1 million de tonnes de marchandises ont ainsi été convoyées en 2006. Ministère de l'information (Radiodiffusion-Télévision ivoirienne), élevage porcin (la Coupe nationale du progrès, fasc. L'enseignement supérieur ivoirien forme des diplômés qui ne trouvent pas forcément du travail et de nombreuses entreprises ont fermé ou délocalisé leurs activités, notamment dans le domaine de l’industrie touristique, du transit et de la banque depuis déjà presque une décennie. Globalement, les résultats de ce troisième programme d’ajustement structurel sont jugés mitigés. : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Elle possède aussi quelques ressources minières mais dont la production reste très mineure. Toutefois, à partir du XVe siècle, elle entre dans une phase mercantiliste[N 1] au contact de nombreux commerçants mandés d’origine soudanaise, attirés par la kola produite dans les régions Toura, Dan, Mahou, Bété, Gouro et Anno (zones forestières des centre-ouest et nord-ouest de l'actuelle Côte d'Ivoire)[6]. Si l'économie ivoirienne repose à titre principal sur le secteur agricole que favorise un climat chaud et humide, l'apport de l'industrie au PIB est évalué à 20 % et celui du secteur tertiaire à 50 %. Le commerce des produits naturels remplace alors celui des esclaves et l’agriculture est de nouveau dynamisée. Les structures tant publiques que privées, pourvoyeuses d’emplois salariés, n’étant pas capables d’absorber toutes les demandes, le nombre de sans-emplois (population en quête d’un premier emploi) et de chômeurs générés par la crise économique demeure donc important. La Côte d'Ivoire continue à avoir un poids économique important pour la sous-région ouest-africaine : elle représente 39 % de la masse monétaire et contribue pour près de 32 % au PIB de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) selon les statistiques 2013 de la Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO). Les industries chimiques connaissent une hausse de 8,3 et 8,4 % en 2004 et 2005, tandis que les matériaux de construction augmentent de 25,7 et 26 % en 2004 et 2005, malgré la crise qui affecte le pays[57]. La septième édition du rapport sur la situation économique de la Côte d’Ivoire confirme une fois de plus la bonne performance du pays depuis la sortie de crise politique en 2011. Dans cette même logique, d'importants investissements sont réalisés tant par l'État que par des investisseurs privés pour promouvoir le tourisme. (Etude effectuée à la Station IRHO de Port-Bouët), Cr.,tome 2, Abidjan, 5-12 avril 1968, pp. En 2015, la Côte d'Ivoire compte plus de 2 300 millionnaires, un nombre qui pourrait doubler en 2024. Les échanges cumulés avec les pays de l’UE-25 (Union européenne à vingt-cinq) ont atteint 2 275 milliards de francs CFA. Le pétrole brut (avec 20 % des importations totales) demeure le premier poste d’importation du pays. La côte d'Ivoire est un pays situé en Afrique de l'ouest entre l'équateur et le tropique du cancer.