À la fin du conflit, les données disponibles révèlent la mort de 62 membres d’organisations humanitaires, 231 journalistes, 318 « alliés Â», 3 418 prestataires de service employés par le département d’État et d’autres agences gouvernementales et 10 819 membres des forces militaires et de police « alliées Â»[166]. Cependant, le 24 septembre 2002, l’uranium nigérien refait surface dans un rapport britannique ; ce rapport précise que l’Irak tente de se fournir en uranium dans des pays africains[54]. En 2008, l'organisation Iraq Family Health Survey Study Group, publie une étude, fruit de sa collaboration avec plusieurs institutions irakiennes, estimant le nombre de morts liés au conflit à 150 000 entre mars 2003 et juin 2006[3],[150]. nécessaire], dont les milices luttèrent contre les forces de la coalition autour du mausolée. Souvent les professeurs en Irak n’osent pas dire publiquement leur opinion. Si le but de cette insurrection avait réellement été la libération du pays, ils se seraient organisés en parti politique et auraient tenté de prendre démocratiquement le pouvoir. Il y aurait probablement eu beaucoup plus qu'une moyenne de 50 000 morts par année. Parmi eux se trouve Ezzat Ibrahim al-Douri, le « roi de trèfle Â», dont la mort a été annoncée à plusieurs reprises mais qui serait encore actif en Irak, dans la clandestinité, en 2015. D'autres sources ont attesté que parmi les objectifs militaires figurait, dans l'esprit de certains néoconservateurs influents à la Maison-Blanche, la prévention d'une attaque contre Israël (en écho aux tirs de missiles Scud sur Israël lors de la guerre du Golfe de 1991). États-Unis : un pilote d'avion menace des partisans de Trump de les... Les Kirghiz élisent leur président, le populiste Japarov largement... Boeing disparu en Indonésie : la marine détecte un signal émis par... Boeing disparu en Indonésie: des morceaux de corps retrouvés, Elizabeth II vaccinée, le pape s'y prépare, la pandémie s'étend, Comment le Kazakhstan traque son principal opposant réfugié à Paris, Trump risque une deuxième procédure de destitution infamante. Dans un très grand nombre de pays, d'importantes manifestations ont rassemblé la population voulant montrer son refus de l'intervention américano-britannique. Depuis la fin de la guerre froide, les États-Unis sont devenus la seule hyperpuissance mondiale. En plus des opérations terrestres[107], l'aviation intervient ponctuellement, 285 bombes et missiles largués en 2004, 404 en 2005, 229 en 2006, 237 du 1er janvier au 15 mai 2007[108]. John Loftus, ancien procureur fédéral des États-Unis, a publié un rapport fin 2007[93] sur les collusions entre le régime bassiste et les envois d'enveloppes contaminées au bacille du charbon et la présence, selon lui, d'ADM en Irak en 2003. Depuis 1990, 40 % des professeurs parmi les mieux formés ont quitté leur pays et depuis vingt ans les universités et centres de recherche irakiens sont isolés de la communauté scientifique internationale. Une manifestation de soutien a lieu le 30 août à Paris. Différentes conclusions montrent que le Royaume-Uni a été trompé par les États-Unis[97]: Après leur victoire, les troupes de la coalition ont cherché à stabiliser la situation en Irak en installant un gouvernement militaire provisoire, l'autorité provisoire de la coalition. La résolution stipule qu'il pourra demander le départ de la coalition, mais celle-ci peut toujours intervenir à chaque fois qu'elle l'estime nécessaire. Les anciens combattants nécessaire]), principalement équipées de chars moyens T-72 Lion de Babylone, de véhicules de transport de troupes (VTT) BTR à roues, de véhicules de combat d'infanterie (VCI) BMP-1 et de VCI BMP-2, ne dépassant jamais un volume équivalent à un escadron blindé des forces de la Coalition [réf. Le 4 décembre 2017, la procureure Fatou Bensouda de la Cour pénale internationale indique qu'il existe des preuves indiquant que des soldats britanniques ont commis des crimes de guerre contre des détenus en Irak. C'est sans surprise la Seconde Guerre Mondiale qui remporte la triste palme du plus grand nombre de victimes. Emprisonnement d'autres personnes sur simple dénonciation, vengeances personnelles, etc. Selon des renseignements recueillis par l'Armée française, les deux bataillons irakiens qui participent à cette opération « s'évanouissent Â» au premier accrochage[101], et ne participent pas à l'opération. Le Département de la Défense est aussi autorisé à utiliser ce budget de fonctionnement pour financer la guerre. Renaud Girard : après Daech, comment sauver le Moyen-Orient ? Mais l'Iraq Survey Group (ISG) déclara en 2004 qu'il n'y avait plus aucune production d'arme chimique depuis 1991, ni aucun programme en cours en vue d'en obtenir de nouvelles (voir plus bas), et que seules ont été alors collectées dans tout le pays 500 munitions abandonnées ou oubliées et dans un état dégradé, datant de la guerre Iran-Irak[19],[20],[21],[22]. Une autre conséquence de la médiatisation de cette guerre est le bruit qui a couru, et qui s'est confirmé, à propos des tortures dans les prisons d'Abu Ghraib, à l'ouest de Bagdad. Le 15 février 2004, un ensemble de pays voisins de l'Irak (Syrie, Iran, Koweït, Arabie saoudite, Jordanie, Égypte et Turquie), après une réunion à Koweït, demandent solennellement le retrait de la coalition des forces d'occupation et l'aide de l'ONU, pour rendre le pays à ses habitants. Protéger les richesses pétrolières qui seront utiles pour la reconstruction du pays et aussi pour le programme « pétrole contre nourriture Â», arrêt de l’important marché noir[39]. Bataille de chiffres autour du nombre de morts côté irakien, Le bilan de la guerre d’Irak, objet de controverse, : Affrontements entre chiites et sunnites en Irak après l'attaque du mausolée de Samarra, : « Liberté en Irak Â», retour sur le fiasco de l'invasion américaine, THE IRAQI WMD CHALLENGE -- Myths and Reality. Le pétrole coule toujours ! Seules quelques milliers d'armes leur sont livrées. Le 6 février 2002, l'Irak se dit prêt à autoriser la reprise des inspections de désarmement, mais fera marche arrière le 14 février estimant que c'était un « complot américain Â». Via le site de Jacques Vassieux Le Front national a estimé samedi que “l’élimination physique de Saddam Hussein est pire qu’un crime, c’est une faute”. Le 12 septembre 2001, au lendemain des attentats du World Trade Center, George W. Bush convoque des membres de son administration, dont Richard Clarke, afin d’explorer les possibilités de liens entre les attentats du 11 septembre perpétrés par Al-Qaïda et l’Irak. L'argument numéro deux, soit les liens entre le régime et le terrorisme, est le plus débattu au sein du gouvernement mais je crois que tout le monde se rejoint sur le fait que nous avons tué plus de cent membres d'un groupe d'Al-Quaeda en Irak et que nous avons arrêté un membre d'Al-Quaeda à Bagdad, lié à Al-Zarkawi. nécessaire], et les systèmes fixes de communications irakiens. Chaque fois qu'une telle découverte a été réalisée, les munitions ont été identifiées et déplacées vers un des sept dépôts où elles ont été détruites, ou ont été détruites sur le lieu de leur découverte. L'ONG britannique Iraq Body Count (IBC) affirme avoir recensé au moins 162 000 morts, dont 79 % de civils, entre mars 2003 et décembre 2011[146]. Introduction d'une nouvelle monnaie irakienne remplaçant les anciens dinars irakiens à l'effigie de Saddam et le « dinar suisse Â» ayant cours dans le Nord du pays. Morts pour la France au cours de la Guerre d'Indochine (1945-1954) Liste des militaires « Morts pour la France » au cours de la Guerre d'Indochine (1945-1954). Durant l’été 2004, les enlèvements se multiplient en Irak, créant un climat d’insécurité pour tous, ressortissants des pays membres de la coalition ou non. Le 23 mai 2003, Paul Bremer, alors administrateur civil de l'Irak, ordonnait la dissolution de l'ancienne armée irakienne, des ministères de la Défense et de l'Information. Pour notre part, on se basera sur celle établie par « REPERES », projet financé avec le soutien de la communauté européenne qui a croisé les chiffres avec les statistiques officielles des pays concernés. Le réseau a été considérablement affaibli par la stratégie de contre-insurrection de l'armée américaine jouant sur la lassitude des sunnites face aux violences islamistes et leur ralliement à l'armée américaine, la montée en puissance des forces de sécurité irakiennes ainsi que de vastes opérations militaires inscrite dans la durée comme l'Opération Bashaer al-Kheir s'accompagnant d'opérations spéciales de ciblage des responsables insurgés et terroristes[122]. Le film montre qu'il s'agit plus probablement de vrais policiers infiltrés par une milice chiite. Du 16 au 19 décembre 1998, le Président Clinton a ordonné de bombarder l'Irak pour le punir de son manque de coopération avec les inspecteurs des Nations unies : Saddam a survécu aux quatre jours de bombardement, mais ce n'a pas été le cas du programme d'inspection que Saddam était accusé de ne pas respecter[45]. La guérilla ne désarmant pas, les troupes de la coalition entament des opérations dont l'envergure est de plus en plus grande. Reportages, analyses, enquêtes, débats. Par ailleurs, il a dit qu'il y aurait des changements dans la façon de procéder, par rapport aux inspections qui ont eu lieu dans les années 1990[48] : Hans Blix a par ailleurs fait comprendre qu'aucun système n'était infaillible et qu'il s'attendait à ce qu'une « incertitude Â» persiste après les inspections[48]. La bataille débute par des bombardements aériens et d’artillerie, avec l'usage de phosphore blanc (une arme chimique interdite) décrit par la journaliste Giuliana Sgrena[103],[104], après un bouclage de la ville par la coalition. Fin novembre 2001, Washington met en garde Bagdad contre la production d’armes de destruction massive (ADM) : George W. Bush exige la reprise des inspections des Nations unies pour le désarmement en Irak. L'armée américaine a alors pénétré dans Bagdad, menant des attaques contre des bâtiments symboliques du gouvernement irakien, alors que le premier plan du Pentagone aurait prévu de parvenir à 80 km de la capitale après 47 jours. La politique sectaire du Premier ministre chiite Nouri al-Maliki jette ainsi de nombreux sunnites dans l'opposition, les attaques de l'État islamique d'Irak continuent de faire des milliers de morts, et les ambitions indépendantistes des Kurdes, qui ont formé un Gouvernement régional du Kurdistan autonome en 2005, se heurtent de plus en plus au gouvernement central irakien[13]. Le bureau de la procureur indique que les déclarations individuelles victimes obtenues peuvent être considérées comme valides si elles sont validées par des documents datant de la période du conflit. À sa tête se trouve le diplomate suédois Rolf Ekéus, nommé le 19 avril 1991, qui dirige une équipe de 20 experts provenant d'Autriche, de Belgique, du Canada, de la Chine, de la République tchèque, de Finlande, de France, d'Allemagne, d'Indonésie, d'Italie, du Japon, des Pays-Bas, du Nigeria, de Norvège, de Pologne, de Russie, du Royaume-Uni, des États-Unis et du Venezuela[43]. Ce serait revenir sur ce qu'on a fait, et c'est une chose que je ne peux pas faire. Cela fut révélé au grand public en 2007[94] et il confirmera avoir menti en février 2011[95]. nécessaire], et les forces de l'armée régulière irakienne à Bassorah composé de la 6e division blindée irakienne et de la 51e division mécanisée irakienne de la Coalition. Il n’y a guère de contacts vers l’extérieur. Dans ce contexte difficile (ouragan Katrina) pour George W. Bush, un sondage Gallup montrait que 63 % des Américains voulaient le retour des soldats dans leur pays. Le 27 janvier 2007, une nouvelle manifestation est organisée par le collectif Unis pour la paix et la justice contre la guerre et l'envoi de renforts armés en Irak ; elle réunit plusieurs milliers d'Américains dans la capitale[186]. Le nombre des victimes irakiennes n'est pas connu avec exactitude et varie considérablement selon les sources, les diverses estimations allant de 100 000 à plus d'un million de morts pour la période 2003-2011, tant parmi les combattants que les civils[1],[2],[3]. En octobre 2015, Tony Blair, fit part de ses regrets face à la guerre en Irak, en particulier en raison des informations erronées qui avaient conduit à l’option militaire[96]. Les anciens inspecteurs étaient en effet accusés de profiter des inspections pour recueillir des renseignements en Irak, l'Irak n'aurait pas son mot à dire sur la nationalité des inspecteurs, et Blix a précisé que « exclure la participation des États-Unis était exclu Â». Kofi Annan a également averti que ce n'était pas une « négociation Â» et que la durée des inspections et de la surveillance seraient décidés par les Nations unies et l'Irak n'aurait rien à y dire, Hans Blix a prévenu que si l'Irak n' « ouvrait pas toutes les portes Â» et ne coopérait pas pleinement, il stopperait les inspections et recommanderait le maintien des sanctions économiques contre l'Irak. Un responsable des services secrets lui avoue qu'il s'agit d'un groupe armé qui a un « parti au parlement[128] Â». L’essentiel des combats porte alors sur la réduction des poches de résistance. Vous ne pouvez plus réagir aux articles suite à la soumission de contributions ne répondant pas à la charte de modération du Point. Cette décision a laissé des centaines d’affaires irrésolues[206]. nécessaire], « fixèrent Â» la 1re division blindée britannique[75] flancgardée sur sa droite par la 3 Commando Brigade des Royal Marines débarquée à Faw, et disposant de l'appui aérien de la Coalition) dans les faubourgs de cette ville[note 7] pendant toute la durée du déplacement des forces américaines vers Bagdad [réf. La dernière modification de cette page a été faite le 31 décembre 2020 à 00:08. Au total plus de 39 000 militaires pour lesquels les fiches comprennent principalement le nom, le prénom, l’unité, la date et le lieu de naissance, ainsi que la date, le lieu et la cause du décès – auxquels s’ajoute la mention « Mort pour la France » quand elle … En juin 2005, l'opinion publique américaine semble être en désaccord avec la politique des États-Unis en Irak : d'après une enquête publiée le 27 juin 2005 par ABC/Washington Post, une majorité d'Américains désapprouvent la gestion de la situation en Irak. Cependant, les noms, les vidéos ou les photographies, les descriptions orales ou écrites ne peuvent être diffusées sans l'accord écrit préalable du blessé. Fin 2008, il reste 14 brigades américaines dans ce pays[118]. De 2003 à 2015, 10 000 femmes ont été enlevées ou victimes de la traite pour l', Retour au pays de réfugiés politiques (opposés au pouvoir de Saddam Hussein), exilés dans les pays voisins ou ailleurs dans le monde, c'est le cas de. Elle vise la minorité religieuse des Yézidis, faisant 572 morts et 1 562 blessés[110]. Des gens qui travaillent pour des organisations de renseignements, des organisations civiles ou militaires. Parmi ces règles, il est prévu que : Une partie importante de la presse internationale était rassemblée au plein cœur de Bagdad, dans l'hôtel Méridien-Palestine. Le 12 janvier 2005, le porte-parole de la Maison-Blanche, Scott McClellan, annonce la fin de la mission américaine de recherche d'armes de destruction massive en Irak, sans avoir trouvé trace d'armes prohibées[réf. Mais la guerre a au contraire tué beaucoup plus de civils que n’importe quelle estimation du nombre de personnes tuées lors de la rébellion initiale en février et mars 2011, qui allait de 1 000 (une estimation de l’ONU) à 6 000 (selon la Ligue libyenne des droits de l’homme). Le Conseil de sécurité de l'ONU n'a pas pu se mettre d'accord entre les partisans : Plus spécifiquement, les arguments américains seront développés comme suit : Après la guerre du Golfe, le Conseil de sécurité des Nations unies adopte le 29 novembre 1990 la résolution 687 qui, en son article 8, décide que « l’Irak doit accepter inconditionnellement que soient détruits, enlevés ou neutralisés, sous supervision internationale : Cette résolution 687 met en place le 3 avril 1991 l'United Nations Special Commission (UNSCOM), dont la mission est d'inspecter les installations nucléaires, chimiques et biologiques irakiennes. Cependant, le terme de « guerre civile Â» décrit de manière correcte des éléments-clés du conflit en Irak, qui incluent un durcissement identitaire dans chaque communauté, un changement dans le phénomène des violences, une mobilisation confessionnelle et des déplacements de population. 450 milliards découlant de l'affectation des budgets à la guerre plutôt qu'à des dépenses productives ou à la réduction du, 57 % d'entre eux estiment que l'administration Bush a exagéré la menace des. Al-Qaïda en Irak a subi de nombreux revers depuis 2007. Ainsi, Joseph C. Wilson, ancien diplomate et chargé de la question de l’Irak, s’est vu confier par la CIA, en février 2002, l’enquête sur l’uranium nigérien dont aurait pu se servir Saddam pour son programme nucléaire. » Ainsi, l'un des journaux les plus influents du pays appelait au retrait des forces américaines d'Irak. Enfin, le coût financier de la guerre fut exorbitant : 1 100 milliards de … Elle y participe initialement sur décision du président du gouvernement José María Aznar, du Parti populaire (PP), tandis que José Luis Rodríguez Zapatero, du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), s'y oppose et s'engage à rapatrier le corps expéditionnaire s'il accède au pouvoir. Un bilan auquel il faut ajouter environ 60 000 personnes décédées hors d'Irak après qu'elles eurent fui (majoritairement en Syrie et en Jordanie). Alexandre Marcou, « Rapport Chilcot : l’invasion de l’Irak n'était pas justifiée  Â», Vianney Aubert, « Portrait d'une Amérique meurtrie Â» dans, Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes, Беларуская (тарашкевіца)‎, Srpskohrvatski / српскохрватски, Front islamique pour la résistance irakienne, Agence internationale de l'énergie atomique, laboratoire mobile de recherche biologique, Manifestations mondiales contre la guerre en Irak, enveloppes contaminées au bacille du charbon, fin des « opérations de combat majeures Â», Conseil consultatif des Moudjahiddines en Irak, élections législatives de décembre 2005, Minority Rights Group International and the Ceasefire Centre for Civilian Rights, Chambre des représentants des États-Unis, Fin de mi-temps pour le soldat Billy Lynn, Combat Diary: The Marines of Lima Company, division d'infanterie motorisée de la Garde républicaine « type 2003 Â». Le 6 octobre 2004, Charles Duelfer rend un rapport public dans lequel il affirme que le régime de Saddam Hussein ne possédait pas d’armes de destruction massive et n'en avait pas fabriqué depuis 1991, et surtout qu'il ne disposait pas non plus de la capacité d'en produire, comme les inspecteurs de l'ONU sur place en avaient acquis la certitude [réf. Le 25 mai 2006, George W. Bush et Tony Blair reconnaissent leurs erreurs en Irak. Les ravisseurs réclament l’abrogation de la loi sur les signes religieux à l'école qualifiée d’« injustice et d'agression contre l'islam et la liberté personnelle dans le pays de la liberté présumée Â». Lancement d'une véritable politique de dévalorisation de la France aux États-Unis connue sous le nom de « French Bashing Â». Le bilan le plus élevé est donné en janvier 2008 par l'institut de sondage britannique Opinion research business (en) qui estime que plus d'un million d'Irakiens ont été tués entre mars 2003 et août 2007[154],[155]. Une méthodologie jugée peu fiable par ses détracteurs Â», « Les critiques dénonçaient le manque de pertinence de l’échantillon retenu. Il est transféré dans un endroit tenu secret pour des interrogatoires. La guerre a provoqué l’exode d’au moins deux millions d’Irakiens, réfugiés à l’étranger depuis 2003 (principalement en Syrie et en Jordanie, mais également en Europe et aux États-Unis)[159]. Bien sûr, nos gauchistes locaux n'ont pas manqué de qualifier ces groupes de «combattants de la liberté». nécessaire], unités combattant de façon isolée et apparemment très mal commandées au niveau du commandement de la Garde républicaine[note 8] ; le commandant des opérations (civil) de la région militaire centre, incluant en particulier les régions de Bagdad, de Tikrît, de Baqubah et de Kut, défendue par la garde républicaine, était Qoussaï Hussein [réf. Pour sauvegarder le nouveau brouillon, cliquez sur enregistrer. En 2013, la revue scientifique PLOS Medicine dresse un bilan en partenariat avec des universitaires américains et le soutien d'experts du ministère irakien de la Santé et estime que 461 000 Irakiens ont trouvé la mort pendant le conflit entre 2003 et 2011, dont 60 à 70 % dans des actes de violence directe et 30 à 40 % à cause de facteurs indirects tels que des problèmes d'hygiène ou des problèmes de santé liés au conflit[156],[157],[158]. Peu avant cette démission, le premier ministre britannique Tony Blair se réaffirmait convaincu de la présence d'ADM en Irak devant des journalistes. Cependant, la majorité des médias occidentaux utilisent aujourd'hui l'expression « guerre civile Â» pour désigner le conflit irakien, notamment du fait de l'implication de milices confessionnelles disposant de représentants au parlement. La Coalition militaire en Irak aura duré 3 207 jours, soit huit ans et neuf mois. Pollution des terres agricoles et des nappes phréatiques par le sabotage des puits de pétrole et l'ouverture volontaire des oléoducs. Il s'agit d'une étude relative aux soldats américains engagés dans le conflit irakien entre 2005 et 2006. Néanmoins, ce n’est pas l’avis de tout le monde. Le 23 juillet 2003, cent jours après la fin déclarée par l'occupant, de la guerre, Amnesty International publie un article, exposant que les droits de l'homme ne sont toujours pas respectés par l'armée américaine en Irak (tortures, assassinats, détentions dans de mauvaises conditions de prisonniers, même innocentés)[99]. la France qui estime que le désarmement de l'Irak doit mener non pas à la suspension mais à la levée des sanctions qui pèsent sur l'Irak ; la Chine, qui met en garde contre le recours arbitraire à la force ; la Russie qui considère que pour la bonne exécution de la résolution, il faut l'arrêt des incessants bombardements américains et britanniques.