(translittération française: 'Irama Dhāti Al-`Imādi) Al-Fajr-7, Sourete 89-Laube (Al-Fajr) Verset-7 / Islam in Quran (Read Qur'an in … الَّتِي لَمْ يُخْلَقْ مِثْلُهَا فِي الْبِلَادِ, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Iram&oldid=177855987, Article contenant un appel à traduction en anglais, Portail:Sciences humaines et sociales/Articles liés, Portail:Religions et croyances/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. LA CITE D'IRAM Au début des années 1990, furent publiés dans plusieurs journaux connus, des articles annonçant "la découverte de la cité arabe disparue", "la découverte de la cité arabe légendaire", "l'Atlantis des sables, Ubar". La Cité est le plus grand collège d’arts appliqués et de technologie de langue française de l’Ontario. Arabophone et réalisateur de films documentaires à succès, Clapp est tombé, lors de ses recherches sur l’histoire arabe, sur un ouvrage très intéressant. Madâin Saleh est un lieu situé au nord-ouest de l’Arabie saoudite, à 400 km de Médine et au carrefour entre la péninsule Arabique, la Syrie, la Jordanie et la Mésopotamie. La signification de nombre de ces faits historiques a attiré seulement récemment l’attention des érudits de ce monde. En 1984, l'étude de photos du golfe Persique prises depuis la navette spatiale Columbia permet d'identifier les vestiges de plusieurs villes détruites tout le long de la route de l'encens. Follow. Avertissez-moi par e-mail des nouveaux articles. La découverte de la Cité d’Iram par les archéologues: Au début de l’année 1990. furent publiés dans plusieurs journaux connus des articles évoquant ‘la découverte de la cité Arabe disparue’, ‘la découverte de la cité Arabe légendaire’, ‘l’Atlantis des sables, Ubar’. Jusqu’en 1973, année où des archéologues mirent à jour la cité d’Ebla, en Syrie, une cité vieille de 4300 ans. C’était alors une ville riche et décadente, dont les habitants, polythéistes, pratiquaient les sciences occultes. Les miracles du Coran: La cité d'Iram. Le Coran dit qu’Iram fut bâtie par la tribu de ʿĀd, arrière-petits-enfants de Noé. Cette caverne se serait effondrée entre 350 av. Entre-temps, sa recherche fit un bond en avant lorsqu’il reçut la nouvelle que la NASA avait procédé aux prises de photos souhaitées. La cité aurait été enfouie pour moitié dans une gigantesque doline puis abandonnée par ses habitants. 1:07. Hiram ne fut peut-être pas originellement le roi Hiram de Tyr ni même l’architecte en chef du Temple de Salomon, cela aurait très bien pu s’agir d’un titre désignant les descendants des Himyarites, des Colosses « rouges » protophéniciens, marins et bâtisseurs de cités cyclopéennes venus du royaume subarabique oublié d’Hadramaoût, dont il subsiste des traces archéologiques du  « dépôt » civilisateur qu’ils auraient pu transmettre aux Cabires des volcans anatoliens avant que ne survienne le Déluge chaldéen. Fulcanelli, Frère Chevalier en Heliopolis, Henry Dunant : de la Croix Rouge à la nouvelle Sion, L’histoire secrète de Saint Vincent de Paul, Les fils des dieux et les filles de l'homme : de la théocratie néolithique selon Pierre Gordon, Kabbale et Franc-maçonnerie : les trois colonnes, La beauté de Loulan ou les derniers hyperboréens en Chine, La Société Angélique : le CRIST de Tulle ou la voie d’Hermès, Finis Gloriae Mundi : les pièces du puzzle, Zacharias Werner et son ésotérisme maçonnique, Alpha Draconis et la Tradition hyperboréenne, Le Svastika et la grande migration hyperboréenne, Tubal-Cain, Nimrod et Hiram : l’autre légende, Les fils des dieux et les filles de l’homme : de la théocratie néolithique selon Pierre Gordon, Melchisédek et Métatron, initiation sacerdotale (introduction), Événementiels, édition, études lotharingiennes. C’était une très belle cité qui s’appelait Iram (La Cité des Mille Piliers (colonnes)) . (Coran, 89 : 6-8) Cette carte révélait l’emplacement d’une ancienne cité trouvée dans la région ainsi que les pistes qui y menaient. Les 'Âd se caractérisent par quatre qualités maje… Rappelle de la mort et les miracles d'ALLAH (swt) Les miracles du Coran : La cité d'Iram; LES MIRACLES D'ALLAH; Les miracles d'ALLAH 2 Miracles of God; LES MIRACLES SCIENTIFIQUES DU CORAN - COMPLET (islam coran tawhid 3aquida prophète Mohamed) Meshari Rashed El Afassi - Sourate El Molk - Tabarak - Quran - Coran - Islam - Récitation coranique Le Coran désigne par ailleurs Hiram comme le chef de la tribu des « Colonnes qui touchent le Ciel » dans la sourate 89 intitulée « l’Aube ». En réalité, ces fameux piliers ne sont que des piquets de tente car rien ne permet de croire qu'il s'agisse d'un édifice déterminé dans une ville donnée. De plus, les habitants de cette région produisaient et revendaient de l’encens, une résine aromatique issue d’arbres rares. Dans Voyage en Orient de Gérard de Nerval on peut lire que le « Maître Hiram » avait établi non loin du Temple inachevé de Salomon, les mines et les forges « où sans cesse retentissait le marteau, des fonderies souterraines, où le bronze liquide glissait le long de cent canaux de sable, et prenait la forme des lions, des tigres, des dragons ailés, des chérubins, ou même de ces génies étranges ou foudroyés, races lointaines, à demi perdues dans la mémoire des hommes » et qu’à l’aurore des temps postdiluviens, lorsque la race de Nemrod, les Hémiarites (ou Homérites), entreprit d’élever la tour de Babel, celle-ci fut de nouveau dispersée comme le furent leurs ancêtres, les Kaïnites, « princes d’Énochia » qui résidaient dans les profondeurs de la terre sous le règne de Tubal-Caïn. Des fouilles permettent ensuite de mettre au jour une forteresse servant à protéger la route et surtout un point d’eau sous la forme d’une vaste caverne située sous la forteresse. Playing next. Elle sera surnommée l’Atlantis des sables selon l’expression de T. E. Lawrence. Y a t-il un rapport avec la légende maçonnique : aujourd’hui à la lumière de nos analyses on peut l’affirmer en toute quiétude. L’analyse de la légende d’Hiram montre point par point que celle-ci était une version allégorique de la passion, de la mort et des funérailles de Jésus de Nazareth telles qu’elles se trouvent narrées dans l’Evangile selon Matthieu. Cette ville a vraiment existé aussi. En 1992, un archéologue amateur, Nicholas Clapp, prétend avoir découvert la ville en utilisant les données de la NASA. Le Coran dit, c’était alors une ville riche et décadente, dont les habitants, polythéistes, pratiquaient les sciences occultes. Iram cité des piliers (arabe : إرَم ذات العماد, Iram ḏāt al-ʿimād), également appelée Irem, Ubar, Wabar ou la Cité des mille piliers, est une cité perdue qui serait située dans la Péninsule arabe. J.-C., bloquant ainsi l’accès à la source. Browse more videos. Entrez votre adresse mail pour suivre ce blog et être notifié par email des nouvelles publications. Pour la plupart des historiens, l’histoire de la cité d’Iram [3] fut longtemps une pure fable, un mythe, un « Atlantis du désert ». L'article n'a pas été envoyé - Vérifiez vos adresses e-mail ! Le roman Tonnerre de Sable de James Rollins situe son action autour d'Iram et de ses mystères. Dans le jeu Uncharted 3 (PlayStation 3 et 4), Iram est la destination principale du personnage Nathan Drake. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ces photos montraient l’existence de pistes caravanières difficilement décelables à l’oeil nu depuis le sol, mais clairement identifiables depuis le ciel. Khalil Gibran lui consacre un long poème intitulé " Iram, cité des hautes colonnes ". Jusqu’en 1973, année où des archéologues mirent à jour la cité d’Ebla, en Syrie, une cité vieille de 4300 ans. Le roman de Daniel Easterman, Le Septième Sanctuaire, a pour cadre Iram, la ville aux mille colonnes. Par la suite, la légende se concentrera sur la ville et utilisera le nom de la région pour la désigner. Une équipe La sourate al-Hadid est la 57ème sourate du Coran. Une courte recherche lui permit d’en découvrir une : il s’agissait d’une carte dessinée par le géographe égypto-grec Ptolémée au 2ème siècle (de l’ère chrétienne). J.-C. et 100. Nathan comprend alors que Francis Drake a enfouit ses travaux en la Cité d'Iram pour cette raison, il comprend aussi que la libération des Djinns est l'objectif de Marlowe. Elle empêche aussi la perte en calcium en stimulant la minéralisation des os. L’imagination des commentateurs du Coran s'est exercée à partir de considérations grammaticales : puisque le mot Iram a pour épithète "celle des piliers" et que imad est pris dans le sens de "colonnes", il s'ensuit qu'Iram ne peut désigner qu'un édifice. Lors de l’un de ses voyages dans la région, les Bédouins du désert lui avaient montré d’anciennes pistes et avaient déclaré que ces pistes menaient vers la vieille cité d’Ubar. Il est vraisemblable qu'Ubar n’était pas le nom de la cité, mais celui de la région. Des tablettes des archives d’Ebla mentionnent explicitement le nom d’Iram. Ubar est mentionnée dans d’anciens écrits et dans la tradition orale comme étant un important centre commercial du désert de Rub al-Khali, situé dans la partie sud de la péninsule arabe. Clapp étudia après cela les anciens manuscrits et cartes de la bibliothèque Huntington en Californie. Si l’on considère ces points en faisant appel à notre raison, il devient très vite évident, que le Coran et la fontaine d’informations qu’il contient, ont été révélés par la sagesse de Dieu car il … 146 Les os sont le siège de la structure minérale de l'organisme et l'absence d'accumulation minérale dans les os peut entraîner des complications très sérieuses tel le ramollissement des os. Au début des années 1990, l'explorateur britannique Ranulph Fiennes fouille les ruines d'un fort datant du XVIe siècle et découvre, sous le fort, un point d’eau constitué d’une vaste caverne. Ce livre, intitulé Arabia Felix, avait été écrit par le chercheur britannique Bertram Thomas en 1932. Changer ), Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Iram est à la fois historique et mythique. 89/Al-Fajr-7: Et la cité d’Iram aux colonnes prestigieuses. En 1992, l'archéologue amateur, Nicholas Clapp (en) émet l'hypothèse que la destruction de la cité aurait été provoquée par les puisages répétés pratiqués dans la nappe d’eau souterraine qui auraient entraîné l’effondrement de la cavité calcaire et consécutivement celle de la forteresse. Il y a donc peu de chance qu'il s'agisse de simples tentes, car il existe déjà dans la péninsule arabique depuis plusieurs siècles des villes telles que Sana'a ou Shibam. » et les Noachites qui résidaient en ces terres, « cette collectivité amnésique », s’y étaient établis comme en un terrain sûr. J.-C. et 300 av. On estime qu’elle a existé de -3000 jusqu’au Ier siècle. Dans la sourate 89 (l'aube), versets 6 à 8, nous pouvons lire "N'as-tu pas médité la façon dont ton Seigneur a traité Âd, [la tribu d'] Iram aux colonnes remarquables, [cité] dont jamais pareille ne fut créée dans un quelconque pays ?" Finalement, grâce au travail de Clapp et à celui de Thomas avant lui, ainsi qu’à l’aide fournie par les chercheurs de la NASA, l’emplacement de cette cité légendaire, qui avait fait l’objet de récits oraux par les Bédouins, fut découvert. Iram cité des piliers (arabe : إرَم ذات العماد, Iram ḏāt al-ʿimād), également appelée Irem, Ubar, Wabar ou la Cité des mille piliers, est une cité perdue qui serait située dans la Péninsule arabe. Le récit littéraire d'Iram regroupe les éléments fondamentaux d'une mythologie des 'Âd. L’une d’entre elles, située à l’extrémité Est d’Oman dans la province de Dhofar, nommée Ubar, est généralement identifiée comme étant Iram. sebine23. La vérification e-mail a échoué, veuillez réessayer. Dans le roman Les Puissances de l'invisible de Tim Powers, le héros Andrew Hale rencontre le surnaturel[pas clair] dans les cratères de Wabar, là où T. E. Lawrence et St. John Philby sont passés avant lui. La cité disparaît dans le monde moderne et n’est plus évoquée que dans quelques légendes. Iram « cité des piliers », également appelée Irem, Ubar, Wabar ou la Cité aux 1000 colonnes, est une cité perdue apparemment située dans la Péninsule arabe. Ubar est mentionnée dans d’anciens écrits et dans la tradition orale comme étant un important centre commercial du désert de Rub al-Khali, situé dans la partie sud de la péninsule arabe. Changer ), Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. La dernière modification de cette page a été faite le 20 décembre 2020 à 20:36. Au début des années 1990, furent publiés dans plusieurs journaux connus, des articles annonçant "la découverte de la cité arabe disparue", "la découverte de la cité arabe légendaire", "l'Atlantis des sables, Ubar". Les articles sont protégés par le droit d'auteur (JHK). Clapp se plongea dans les écrits de Thomas et crut en l’existence de la cité perdue évoquée dans l’ouvrage. Les archéologues associent ces vestiges à la ville antique d'Ubar qui fait référence à la cité mentionnée dans le Coran sous le nom d’Iram, sans que l’on connaisse son identité exacte. [pas clair]. Son roi, Shaddad, refusa de prendre en compte les avertissements du prophète Houd et Allah détruisit la ville par un vent mugissant et furieux, l’enfouissant sous les sables, la transformant ainsi en véritable Atlantis des sables. ( Déconnexion /  Peu de temps après, commencèrent les fouilles et des vestiges enfouis sous les sables furent mis au jour. C’est pourquoi cette cité perdue fut surnommée « l’Atlantis des sables, Ubar ». Report. Dès le début de cette recherche, on comprit que les restes de cette cité appartenaient au peuple de ‘Ad. LA CITE D'IRAM Au début des années 1990, furent publiés dans plusieurs journaux connus, des articles annonçant "la découverte de la cité arabe disparue", "la découverte de la cité arabe légendaire", "l'Atlantis des sables, Ubar". La première découverte fut celle de tablettes dans les archives d’Ebla qui mentionnent explicitement le nom d’Iram. Historique car elle a bel et bien existé : elle est mentionnée dans d’anciens écrits et dans la tradition orale comme un important centre commercial du désert de Rub’ al Khali, situé dans la partie Sud de la péninsule arabe. Ce sont les pères fondateurs d'une nation, «les premiers Arabes », représentants disparus d'une pureté ethnique originelle, d'une vérité de la race, d'une totalité de ses qualités. Je ne connaissais pas cette histoire, mais j’ai vite vérifié et il la mentionne bien. Cette tribu avait fondé la cité mythique d’Iram, celle-là même qui, dans la nouvelle de Lovecraft « Les Engoulevents de la Colline », désigne la « porte » que franchiront les Grands Anciens au dénouement des temps. Leur capitale qu’on a longtemps cru être un mythe s’appelait “UBAR ou ” Les tours d’ IRAM”. Pas des maisons mais plutôt des palais gigantesques sur les montagnes élevées . En outre, des particules d’oxyde de fer sont utilisées depuis 2003 dans le traitement du cancer appelé nanothérapie Magforce. Il s’agissait de la cité connue des Bédouins sous le nom de « Ubar ». Puis elle disparaît mystérieusement des écrits et témoignages, sans que l’on sache pourquoi. La légende de la cité d'Iram parvint à la civilisation européenne avec la traduction des Contes des Mille et une nuits. La découverte de la cité d'Iram par les archéologues Au début de l'année 1990 furent publiés dans plusieurs journaux connus des articles évoquant "la découverte de la cité arabe disparue", "la découverte de la cité arabe légendaire", "l'Atlantis des sables, Ubar". La représentation coranique de cette tribu qu'il nous faut détailler est un des éléments structuraux du récit. Selon l'historien Ibn Khaldoun, les commentateurs auraient mal interprété la sourate al-Fajr. Hiram ne désignerait pas une personne en particulier mais une fonction, celle des contremaîtres descendants de Tubal-Caïn et dispensateurs d’une tradition caïnïte secrète transmise de générations en générations depuis que fut fondée, sur la terre de Nod où s’étaient exilés les enfants de Caïn, la toute première cité que la Bible nommait Hénokia. Dans la bande dessinée L'Histoire secrète, Iram est décrite comme la ville mythique, la cité de Kor, recherchée par les Archontes pour l'immense pouvoir qui y serait caché. ) La valeur numérologique du mot hadid seul est de 26, et le chiffre 26 est le numéro atomique du fer. L’une d’entre elles, à l’extrémité Est d’Oman dans la province de Dhofar, est une ville nommée Ubar, qui est généralement identifiée comme étant Iram. Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire: Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Impossible de partager les articles de votre blog par e-mail. A la lumière des éléments expliqués ci-dessus nous pouvons avancer dans la filiation d’Hiram avec Tubal-Caïn et Nemrod (Nimrod). Après beaucoup d’efforts, il parvint à convaincre les autorités locales de prendre des clichés de la zone tant souhaitée. Ces photos montrent clairement plusieurs traces de villes détruites tout le long de la route de l’encens entre les années 2800 av. 9 years ago | 67 views. Thamoud était une tribu qui fut nommée après leur aïeul Thamoud fils de Athir fils d’Iram fils de Sem fils de Noé. Les géants construisaient leurs maisons . Changer ), Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. L’un des responsables des fouilles, le Dr Juris Zarins, déclara qu’étant donné que les tours sont l’un des signes distinctifs d’Ubar et qu’Iram est mentionnée comme abritant des tours et des piliers, ces indices si particuliers suffisent à prouver que le site déterré n’est autre que celui d’Iram, la cité des ‘Ad décrite dans le Coran. Non!! Selon le Coran, Iram fut bâtie par la tribu de ʿĀd, arrière-petits-enfants de Noé. La concordance devint incontestable à partir du moment où, parmi les restes découverts, on mit au jour les vestiges de colonnes et tours d’Iram mentionnées de façon précise dans le Coran. Plusieurs découvertes récentes ont ressorti Iram du monde du mythe pour celui de l’Histoire. Les Grecs appelaient cette région Eudaimon Arabia (L’Arabie bénie), et les érudits arabes médiévaux Al-Yaman as-Saida (L’heureux Yémen) parce que les gens qui y vivaient autrefois servaient d’intermédiaires privilégiés dans le commerce très lucratif des épices entre l’Inde et le Nord de la Péninsule Arabique. Clapp utilisa deux approches différentes pour prouver l’existence d’Ubar. Si Iram est désignée comme la plus belle des villes jamais construites, elle doit donc alors être au moins plus belle et plus grande que les villes yéménites. à suivre dans mon prochain ouvrage, voir ici. Pour la plupart des historiens, l’histoire de la cité d’Iram [3] fut longtemps une pure fable, un mythe, un « Atlantis du désert ». Pour Raphael Draï, « Erets Chînar » (la terre de Shinéar en hébreu) fut « l’endroit précis où s’étaient collectés les morts du Déluge ! Avertissez-moi par e-mail des nouveaux commentaires. C’est dans le sultanat d’Oman que le … Une filiation mythique relie Tubal-Caïn, Nemrod et Hiram. Leur capitale qu'on a longtemps cru être un mythe s’appelait "UBAR ou " Les tours d' IRAM". Son objectif était de trouver une carte de la région visée. Au début des années 1990, furent publiés dans plusieurs journaux connus, des articles annonçant “la découverte de la cité arabe disparue”, “la découverte de la cité arabe légendaire”, “l’Atlantis des sables, Ubar”. Le mythe prend alors le relais : les légendes en font une ville fabuleuse, une cité féerique et étincelante dont les habitants, arrières petits-enfants de Noé, polythéistes et adeptes de la magie, furent ensevelis sous les sables avec leur ville. Le lendemain, Nathan participe à l'assaut de la tribu sur le convoi de Marlowe et parvient à délivrer Sully. La cite diram watch video, Adnan Oktars comments and opinions about La cite diram, watch related articles, videos, interviews and documentries for La cite diram, share on facebook, share on twitter J.-C. et 300 av. Arabia Felix, qui signifie « l’Arabie heureuse », était l’appellation romaine pour le sud de la Péninsule Arabique, qui inclut aujourd’hui le Yémen et une grande partie du Sultanat d’Oman. ( Déconnexion /  Voici le verset du Coran qui mentionne la cité d'Iram: N'as-tu pas médité la façon dont ton Seigneur a traité Ad, [la tribu d'] Iram aux colonnes en hauteur, [qui était] telle que jamais il n'en fut créé de semblable dans le pays. Cette cité aurait été détruite pour moitié dans une gigantesque doline puis abandonnée par ses habitants. En comparant les clichés avec la carte de Ptolémée, Clapp parvint très vite à la conclusion suivante : les pistes des deux documents coïncidaient, et elles aboutissaient sur un vaste site ayant toute l’apparence de l’emplacement d’une cité. La légende d'Ubar a également probablement inspiré Frank Herbert dans son roman Les Enfants de Dune. Ce que je trouve génial en plus d'une imagerie Post-Apo Mad-Maxienne que j'affectionne, c'est les petits détails qui tuent quand on regarde bien, la tête d'Astérix sur la moto, l'autocollant d'un club de foot un poil connu* sur le pare-brise de la voiture (une 2CV), la tête de Kiki sur le … Il la situe également sur l’un des points d’eau, sur la route de l’encens allant des montagnes d’Oman jusqu’aux riches cités du Nord. Iram « cité des piliers », également appelée Irem, Ubar, Wabar ou la Cité aux 1000 colonnes, est une cité perdue apparemment située dans la Péninsule arabe. Ils utilisent alors des données provenant des satellites équipés d’un radar à pénétration de sol et du Landsat de la NASA, ainsi que du satellite Spot pour retrouver les anciennes routes chamelières ainsi que leurs points de convergence. Selon Ibn Khaldoun, aucun commentateur ni chroniqueur n'a fait allusion à cette ville, pourtant les routes du Yémen sont parcourues par les guides. Une ville mentionnée par le Coran, Iram, aurait disparu parce que devenu trop vaniteuse. Sans perdre de temps, il commença ses propres recherches, en essayant de poursuivre le travail entamé par Thomas. Aujourd’hui la cité des mille colonne a été localisée dans le sultanat d’Oma à Ubar. Nous retrouvons des références à cette cité engloutie dans certaines oeuvres de fiction, notamment le jeu vidéo uncharted. J.-C., bloquant ainsi l’accès à la source. ( Déconnexion /  Premièrement, il retrouva les pistes mentionnées par les Bédouins. La seconde provient de l’étude par des archéologues de photos du golfe Persique prises depuis la navette spatiale Columbia en 1984. Iram est à la fois historique et mythique. Il s’adressa ensuite à la NASA afin d’obtenir les photos satellites de la région. Au IIe siècle, Ptolémée dresse une carte sur laquelle il nomme la zone Iobaritae (Ubarite en français). D’après les chroniques babyloniennes, lorsque la longue période du Déluge prit fin, la royauté redescendit du Ciel et inaugura une nouvelle dynastie dont le fondateur fut Hammourabi, qualifié de « bon pasteur » ayant rassemblé son troupeau dispersé. LA CITE D’IRAM Au début des années 1990, furent publiés dans plusieurs journaux connus, des articles annonçant « la découverte de la cité arabe disparue », « la découverte de la cité arabe légendaire », « l’Atlantis des sables, Ubar ». Changer ). Ceux-ci désignent symboliquement une peuplade prise comme groupe imaginaire des origines. Au début des années 1980, un groupe de chercheurs s’intéresse à l’histoire d’Ubar. Pour autant dans le Coran, il est écrit (Al-Fajr, verset 8) الَّتِي لَمْ يُخْلَقْ مِثْلُهَا فِي الْبِلَادِ que l'on peut traduire par dont jamais pareille ne fut construite parmi les villes. It is stated in the hadiths that Hazrat Mahdi (pbuh) will be single and Jesus Messiah (pbuh) will get married and have children. Voici quelques photos réelles de ces édifices historiques trouvés sous le sable : » ( Déconnexion /  Cette caverne se serait effondrée entre 350 av. Si l’on considère, en outre, que Nemrod fut le maître bâtisseur et architecte de la tour de Babel, cela indique bien qu’il figure à de nombreux égards le chaînon manquant qui relie chronologiquement, selon l’enchaînement des cycles, Tubal-Caïn à Adoniram (Hiram-Habif), l’architecte épris de la reine de Saba. Mais contrairement à l’Atlantide de Platon où la légendaire cité d’Ys la cité d’Iram ou d’Ubar fu retrouver par les archéologues. Dans l’œuvre de Howard Phillips Lovecraft, la cité est la Cité sans Nom. An icon used to represent a menu that can be toggled by interacting with this icon. Thomas, qui était passionné par ce sujet, mourut avant d’avoir pu compléter ses investigations. Le chercheur britannique Thomas a longuement parlé de ces tribus et a même déclaré avoir trouvé les traces d’une ancienne cité fondée par l’une d’elles.