Les États-Unis exercent une pression de plus en plus élevée sur l’Irak en tentant de convaincre Saddam Hussein de laisser revenir les inspecteurs de l’ONU. Les forces de l'armée régulière irakienne n'opposèrent pratiquement aucune résistance aux forces kurdes, ayant probablement eu pour consigne (pour motiver ses soldats dans une guerre qui se voulait être une « guerre de défense nationale Â» et non pas une guerre de défense du régime ou une guerre civile) de ne combattre que les forces « Ã©trangères Â», les Kurdes étant alors considérés par les Irakiens comme des Irakiens[réf. Troops Target Errant Iraqi Police", RFR/RL, 18 avril 2008, Une série d'attentats sanglants à Bagdad, Al-Qaïda revendique les attentats de Bagdad. Les forces américaines sont directement responsables de la mort de 14 705 civils, dont plus de la moitié pendant l'invasion de 2003 et les batailles de Falloujah en 2004[146]. Discorde au sein de l'Union européenne en raison des tensions entre les pays qui se sont engagés en Irak (Royaume-Uni, Pologne, Espagne…) et ceux qui se sont opposés à l'intervention armée (Allemagne, Belgique, France…). Ils ont été utilisés durant l'invasion contre le Koweït, sans pertes, et contre le Quartier Général de la 2e brigade de la 3e division d'infanterie des États-Unis le 7 avril 2003 tuant 3 soldats, 2 journalistes, blessant 14 autres militaires et détruisant 22 véhicules[84],[85],[86],[87]. Politique de protection des données à caractère personnel » (Propos de William Kristol cités par Ari Shavit. Les ravisseurs réclament l’abrogation de la loi sur les signes religieux à l'école qualifiée d’« injustice et d'agression contre l'islam et la liberté personnelle dans le pays de la liberté présumée Â». Cependant, le terme de « guerre civile Â» décrit de manière correcte des éléments-clés du conflit en Irak, qui incluent un durcissement identitaire dans chaque communauté, un changement dans le phénomène des violences, une mobilisation confessionnelle et des déplacements de population. nécessaire]), principalement équipées de chars moyens T-72 Lion de Babylone, de véhicules de transport de troupes (VTT) BTR à roues, de véhicules de combat d'infanterie (VCI) BMP-1 et de VCI BMP-2, ne dépassant jamais un volume équivalent à un escadron blindé des forces de la Coalition [réf. Au 1er septembre 2010, il ne reste que 50 000 soldats placé sous le commandement du général Lloyd Austin. Le gouvernement intérimaire doit préparer des élections, prévues pour le début de 2005. Il demande à savoir si « Saddam avait fait cela Â» ou « s’il n’y a pas participé de quelque manière que ce soit Â»[29]. Vote d'une constitution qui est acceptée à 75 % (principalement par les Kurdes et les chiites). L'armée américaine a compté environ 4 000 morts dans ses rangs depuis le début de la guerre en Irak. Divers incidents vont se produire : Durant l'été 1991, l'UNSCOM obtient des photos aériennes de surveillance de l'Irak qui ont été prises par un avion espion américain Lockheed U-2 de la CIA. Le retrait des troupes d'Irak est alors soutenu par 56 % des Américains selon un sondage NBC/Wall Street Journal publié le 26 avril 2007 (seuls 37 % soutiennent le président Bush sur ce point). Enfin, une dernière remarque pour les Munichois de gauche qui préfèrent la compromission à la guerre : imaginez le printemps arabe avec Saddam Hussein au pouvoir. nécessaire], et les villes de Mossoul et de Kirkouk furent pratiquement prises sans combat, après que les forces de l'armée régulière irakienne se furent (tout comme les autres forces de l'armée irakienne, qui ne se rendirent jamais, à l'exception, à la fin des hostilités, des Généraux commandant des Régions militaires) « Ã©vaporées Â»...[réf. Durant l’été 2004, les enlèvements se multiplient en Irak, créant un climat d’insécurité pour tous, ressortissants des pays membres de la coalition ou non. De nombreuses associations américaines, pour la plupart hostiles à la guerre, suivent de près l'évolution des surcoûts liés à la guerre. Des congrès, conférences et forum sont presque inexistants, sans parler d'une « vie d’étudiant Â». Une catégorie de ces missiles sont des missiles Al Samud (Résistance en arabe, missile balistique tactique « Short Range Ballistic Missile Â» (SRBM) « sol-sol Â» dérivé du missile « sol-air Â» soviétique SA-2 Guideline, conçu, mis au point et fabriqué par les Irakiens), lancés à partir de plates-formes de lancement mobiles réalisées en Irak, missiles qui avaient été développés en toute légalité par l'Irak sous le contrôle des inspecteurs de l'UNSCOM à partir de 1994, qui estimaient en 1998 que sa portée réelle était de 149 km, en conformité avec la Résolution 687 de l'ONU qui fixait à 150 km la portée maximale des missiles que pouvait détenir, fabriquer ou développer l'Irak, mais dont les structures semblent avoir été allégées après 1998, ce qui aurait donné aux modèles de production une portée pouvant atteindre 160 km ou 190 km selon les versions[82]. Les anciens combattants Parmi ces règles, il est prévu que : Une partie importante de la presse internationale était rassemblée au plein cœur de Bagdad, dans l'hôtel Méridien-Palestine. Puis en juin 2014, l'État islamique en Irak et au Levant, renforcé par son engagement dans la guerre civile syrienne, lance une grande offensive dans l'ouest de l'Irak. L'ONG britannique Iraq Body Count (IBC) affirme avoir recensé au moins 162 000 morts, dont 79 % de civils, entre mars 2003 et décembre 2011[146]. En somme, 53 % des personnes interrogées jugent que le conflit n'en valait pas la peine. Publicité De nombreux efforts ont été mis en œuvre pour localiser et détruire les armes chimiques irakiennes. Mais l'Iraq Survey Group (ISG) déclara en 2004 qu'il n'y avait plus aucune production d'arme chimique depuis 1991, ni aucun programme en cours en vue d'en obtenir de nouvelles (voir plus bas), et que seules ont été alors collectées dans tout le pays 500 munitions abandonnées ou oubliées et dans un état dégradé, datant de la guerre Iran-Irak[19],[20],[21],[22]. Durant l'Operation Desert Storm (1990-1991), la plupart des sites de production d'armes chimiques ont été fortement bombardés, mais de grandes quantités de munitions remplies ou vides et de composants chimiques sont restées sous le contrôle du régime à la fin de la guerre[81]. », CRS Reports for Congress, « Pour des raisons bureaucratiques, nous nous sommes concentrés sur la raison principale, à savoir les Armes de Destruction Massive, parce que c'était celle que tout le monde acceptait mais... il y a toujours eu trois arguments principaux. Ils pourraient attaquer nos alliés ou faire du chantage aux États-Unis. nécessaire]. Une colonne de camions a fait également le trajet, avec le matériel le moins lourd. nécessaire]. Renforcement au Nord de la puissance politique de l'islam Sunnite et donc de l'Arabie saoudite grâce aux milices d'Al-Qaïda qui font de l'Irak une terre de Jihad. La Coalition militaire en Irak aura duré 3 207 jours, soit huit ans et neuf mois. Le 20 août 2004, deux journalistes français, Christian Chesnot et Georges Malbrunot, sont enlevés au sud de Bagdad par un groupe alors inconnu, l'Armée islamique en Irak. Il aura fallu du temps pour que les Américains assument sans complexe cette position. Le 24 septembre 2005, 100 à 300 000 manifestants[186] s'étaient rassemblés à Washington pour protester contre l'engagement américain en Irak. Le réseau a été considérablement affaibli par la stratégie de contre-insurrection de l'armée américaine jouant sur la lassitude des sunnites face aux violences islamistes et leur ralliement à l'armée américaine, la montée en puissance des forces de sécurité irakiennes ainsi que de vastes opérations militaires inscrite dans la durée comme l'Opération Bashaer al-Kheir s'accompagnant d'opérations spéciales de ciblage des responsables insurgés et terroristes[122]. En mars 2008, un nouveau sondage montre une montée de l'opposition de l'opinion publique américaine : d'après un sondage effectué pour CBS, 64 % des sondés pensent que la guerre n'en valait pas la peine[196]. En 2013, la revue scientifique PLOS Medicine dresse un bilan en partenariat avec des universitaires américains et le soutien d'experts du ministère irakien de la Santé et estime que 461 000 Irakiens ont trouvé la mort pendant le conflit entre 2003 et 2011, dont 60 à 70 % dans des actes de violence directe et 30 à 40 % à cause de facteurs indirects tels que des problèmes d'hygiène ou des problèmes de santé liés au conflit[156],[157],[158]. L’Iran paiera un plus lourd tribut que son adversaire. Il insiste : « chacune des déclarations que je fais aujourd’hui s’appuie sur des sources, des sources solides Â». En novembre 2008, les gouvernements irakien et américain signent un pacte bilatéral incluant le Status of Forces Agreement (SOFA) qui fixe à la fin 2011 le terme de la présence militaire des États-Unis. En fait, la Coalition se contenta d'envoyer quelques forces spéciales dans cette région désertique uniquement défendue côté irakien par des gardes frontières. Cette étude compare les taux de mortalité dans les foyers de 1 982 individus en 2006 (certificats de décès à l'appui) à des chiffres officiels de 2003. Ce groupe se déclare indépendant de l'ancien président Saddam Hussein, non islamiste, et affirme être un « groupe de jeunes Irakiens et d'Arabes qui croient en l'unité, en la liberté et en l'arabité de l'Irak Â». Les coûts budgétaires (en dollars) qu'ils identifient se décomposent ainsi : Les coûts économiques se décomposent selon les auteurs de la façon suivante : Au début de 2008, dans un livre intitulé The Three Trillion Dollar War: The True Cost of the Iraq Conflict. Renaud Girard : après Daech, comment sauver le Moyen-Orient ? Les forces spéciales américaines se contentèrent de progresser vers le nord, afin de contrôler la frontière de l'Irak avec la Syrie et d'empêcher ainsi une fuite éventuelle des dirigeants irakiens en direction de la Syrie, si ceux-ci avaient décidé de faire une telle tentative[réf. Selon l'étude d'une manière plus générale les réservistes sont deux fois plus nombreux à manifester des troubles de stress post-traumatique dans leur ménage ou leur activité professionnelle. nécessaire] ; cette Brigade, en conformité avec une tactique que l'armée américaine avait déjà utilisée en Afghanistan, se contenta de suivre et d'appuyer si nécessaire les forces kurdes, sécurisant par exemple les ponts, forces kurdes qui avaient maintenant pour objectif la prise des villes de Mossoul et de Kirkouk. Dépenses supplémentaires portées au budget national, comme primes de guerre, munitions, reconstruction, sans tenir compte des futures pensions d'invalidité des soldats blessés : Jess McKinley, « On Invasion’s Anniversary, Protests and Pessimism Â», dans, « Manifestation massive des anti-guerre à Washington Â», dans, « 60 % des Américains opposés à la guerre Â» dans, D'après les journalistes, « Plus de 50 000 personnes défilent contre la guerre en Irak Â», dans, « Le Sénat US vote le retrait des troupes Â» dans. La guerre a provoqué l’exode d’au moins deux millions d’Irakiens, réfugiés à l’étranger depuis 2003 (principalement en Syrie et en Jordanie, mais également en Europe et aux États-Unis)[159]. Morts et blessés Le 28 mars 2007, le Sénat des États-Unis vote le retrait des troupes américaines d'Irak d'ici le mois de mars 2008[191]. Les assassinats « religieux Â» se multiplient : ceux de nombreux chefs religieux chiites tel que l'Ayatollah Mouhammad Baqir Al-Hakim et Abdoul Majid al Khoï (chef chiite irakien modéré et pro-occidental, revenu d'exil après 12 ans), ceux de chrétiens autrefois protégés par le régime laïc de Saddam Hussein. votre numéro d’abonné dans les paramètres de création de compte. Elle estime que l'invasion de l'Irak n'était pas justifiée[205]. Cité dans Aline Leclerc, « Le "New York Times" appelle au retrait des troupes américaines en Irak Â», États-Unis : Plusieurs manifestations contre la guerre d'Irak, dans, « Cinq ans après l'invasion de l'Irak : Bush ne regrette rien Â», dans, « Chiites et sunnites unis contre les violences Â», dans. La barre symbolique des 1 000 GI tués a été franchi le 08/09/04 ; La barre symbolique des 2 000 GI tués a été franchi le 26/10/05 ; La barre symbolique des 3 000 GI tués a été franchi le 08/01/07 ; La barre symbolique des 4 000 GI tués a été franchi le 24/03/08. Malgré ce retrait, le comportement des soldats irakiens ne se serait amélioré que très lentement, et les jugements portés par les Marines sur leurs alliés à Falloujah en novembre restent très sévères[101]. Le nombre d'entreprises privées en Irak est passé de 8 000 en 2003 à 35 000 en 2006 à la suite de la libéralisation de l'économie. », « s’il n’y a pas participé de quelque manière que ce soit Â», si celles-ci avaient décidé de se flanc garder sur leur aile gauche lors leur attaque principale sur Bagdad par le Sud, « les choses ne se sont pas déroulées comme nous l'avions espéré Â», « la plus grosse erreur, du moins en ce qui concerne l'implication de notre pays, c'est Abou Ghraïb Â», « La communauté du renseignement juge que le terme de guerre civile Â» ne représente pas de manière adéquate la complexité du conflit en Irak. Le président américain a notamment déclaré que ses propos avaient « envoyé de mauvais signaux Â», que « les choses ne se sont pas déroulées comme nous l'avions espéré Â» et que « la plus grosse erreur, du moins en ce qui concerne l'implication de notre pays, c'est Abou Ghraïb Â»[109]. Certains analystes pensent que des rebelles veulent ainsi empêcher toute aide aux forces d'occupation étrangère de la part de leurs concitoyens. En outre, le bilan humain de l’hécatombe est considérable : quelques 680 000 morts et disparus (85% des tués ont été des combattants), 1,82 millions de blessés et mutilés. De même, une force de l'armée régulière irakienne de Nassiriya, composé de la 11e division irakienne d'infanterie, appuyée par un petit nombre de mortiers, ne disposant pas blindé s'opposa avec succès à Nassirya, pendant près de trois jours, au franchissement à cet endroit de l'Euphrate par une brigade de l'US Marine Corps disposant pourtant de moyens très supérieurs sur le plan de la qualité[réf. Et c'est la menace qui n'ose pas dire son nom, parce que les Européens, je vais vous le dire franchement, ne se soucient pas beaucoup de cette menace. Le bureau de la procureur indique que les déclarations individuelles victimes obtenues peuvent être considérées comme valides si elles sont validées par des documents datant de la période du conflit. Selon l'IBC, les violences ont atteint leur pic fin 2006, avant de commencer à baisser à partir de fin 2008[146]. On pourra y lire encore que près de la moitié des sondés trouvent que la situation en Irak a empiré ces trois derniers mois (37 % estiment qu'elle est stable et 12 % pensent qu'elle s'améliore)[193]. Tout ce qui représente Saddam ou son régime a été saccagé par les populations chiites et kurdes, et également par les troupes américaines. Connectez-vous plus rapidement, Vous avez un compte Facebook ? Néanmoins, la population est massivement hostile aux troupes de la coalition et des conflits surviennent. Si le commandant estime qu'un journaliste ne répond pas à cette exigence, ce dernier sera évacué du théâtre des opérations. Leur objectif est Bagdad, la capitale irakienne, l'un des piliers du régime de Saddam. La commission Chilcot, chargée d'une enquête publique sur le rôle de la Grande-Bretagne dans la guerre d'Irak, a rendu son rapport le 6 juillet 2016. La deuxième guerre d'Irak a été menée sous l'impulsion des États-Unis. De nombreux centres historiques ont été détruits par les bombardements américains, les combats et les pillages. Mearsheimer et Walt répondent[26] par cette citation d'un enregistrement de l'allocution : « La menace non dite. Lancement d'une véritable politique de dévalorisation de la France aux États-Unis connue sous le nom de « French Bashing Â». Des médias rapportent que, dans cette allocution, Zelikow a dit que l'Irak ne menace pas véritablement les États-Unis mais Israël, et que la véritable menace est passée sous silence par le gouvernement américain parce qu'elle ne se vend pas bien au public. Une méthodologie jugée peu fiable par ses détracteurs Â»[3]. Si l'enquête s'étend jusqu'en 2011, la violence, elle, continue de gangrener l'Irak. Le "risque de mort" pendant ces dix années est trois fois plus important pour un homme que durant les années de dictature. Dommages aux infrastructures civiles : les services de santé ont été pillés de leurs lits, ambulances, équipements, installations électriques (etc.) Colin Powell confirme finalement qu'il y a peu de chances qu'il y ait eu des armes de destruction massive en Irak. » Il cite « un nombre important de preuves crédibles[88] Â». 8 de la Résolution 687 du Conseil de Sécurité, 3 avril 1991. Les forces irakiennes de Bassorah étaient seulement appuyées par une artillerie du volume total d'un Bataillon (canons tractés D-20 (en) et/ou D-30) et ne disposaient d'aucun appui aérien[réf. Pour exemple, en 2004, le forces armées polonaises ont trouvé 17 munitions chimiques[59]. Selon les estimations de l'ONU en avril 2006, presque 2,5 millions d'Irakiens (soit un Irakien sur huit) ont fui leur pays en raison des violences. Peu avant cette démission, le premier ministre britannique Tony Blair se réaffirmait convaincu de la présence d'ADM en Irak devant des journalistes. Après trois semaines de combats, les États-Unis renoncent, officiellement devant les pertes civiles. « la presse est très négative, mais si vous examinez les faits sur le terrain, vous constatez qu'il n'y a ni terrorisme, ni destruction massive, ni attaques contre Israël. De 2003 à 2015, 10 000 femmes ont été enlevées ou victimes de la traite pour l', Retour au pays de réfugiés politiques (opposés au pouvoir de Saddam Hussein), exilés dans les pays voisins ou ailleurs dans le monde, c'est le cas de. Par ailleurs, il a dit qu'il y aurait des changements dans la façon de procéder, par rapport aux inspections qui ont eu lieu dans les années 1990[48] : Hans Blix a par ailleurs fait comprendre qu'aucun système n'était infaillible et qu'il s'attendait à ce qu'une « incertitude Â» persiste après les inspections[48]. nécessaire]. Le troisième argument en lui-même est une bonne raison d'aider les Irakiens, comme je l'ai souligné précédemment, mais ce n'est pas une bonne raison de risquer la vie de jeunes Américains. Le plasticien Phil Hansen a, par la suite, stigmatisé le conflit à travers son portrait-charge de George W. Bush comportant les mentions nominales des soldats américains morts en Irak. Selon un rapport publié le 2 février 2007 par l'Intelligence Community, on peut y lire : « La communauté du renseignement juge que le terme de guerre civile Â» ne représente pas de manière adéquate la complexité du conflit en Irak. Selon les sites Internet indépendants icasualties.org[162] et antiwar.com[163] le bilan de la guerre est, du 20 mars 2003 au 18 décembre 2011 date officielle de retrait du dernier soldat américain : À ces nombres, il faut compter les « mercenaires Â», les travailleurs, les diplomates et civils étrangers morts en Irak, le nombre des victimes dépassait les 10 000 morts et près de 130 000 blessés selon le NY Times mi-2007[165]. Les médias ne peuvent diffuser des informations classifiées, des informations sur le nombre, l'équipement, la disposition, les manœuvres, les tactiques, les opérations, les cibles (etc) des forces armées. 355 milliards de manque à gagner pour l'économie lié aux décès, invalidités, différentiels de coûts des achats liés à la guerre…. Morts pour la France au cours de la Guerre d'Indochine (1945-1954) Liste des militaires « Morts pour la France » au cours de la Guerre d'Indochine (1945-1954). Selon Pierre-Jean Luizard, ces attentats "ont fait plus de 10 000 morts (dont une majorité de civils) depuis fin 2011". Vous devez renseigner un pseudo avant de pouvoir commenter un article. À partir de septembre 2014, l'Iran recommence à intervenir ouvertement en Irak, en envoyant des soldats d'élite de la force Al-Qods contre l'État islamique, pendant la seconde guerre civile irakienne[141],[142],[143]. L'estimation basse est alors deux fois plus élevée que celle d'IBC pour la même période[2]. Ils fondent leur conviction en comparant le document de 11 807 pages que l’Irak a remis aux Nations unies dans le cadre de la résolution 1441, déclarant ce que l’Irak possède encore comme armement, avec ce qu’ils ont comptabilisé après la guerre du Golfe de 1991[56]. Message en cas d'erreur au focus sur le champ. Le moins mal connu est le chiffre des pertes militaires françaises : près de 25 000 morts, dont 15 500 au combat ou par attentat, 65 000 blessés et 485 disparus. Leurs qualifications se limitent souvent à un niveau bachelier, alors qu’un master ou mieux un doctorat serait la norme. Pour ce faire, renseignez La situation du gouvernement irakien est d'autant plus précaire qu'il contrôle mal ses propres forces de sécurité. Richard Butler, diplomate australien et chef de la United Nations Special Commission (en) (UNSCOM) chargé des recherches sur le sujet après la guerre du Golfe, dont certains [réf. Billet de blog. Cette statistique montre le nombre de civils morts au cours de la guerre d'Irak de 2003 à 2018. George Tenet, directeur de la CIA, nomme un remplaçant, Charles Duelfer (en). Mais le 2 août 1991, l'Irak aurait admis effectuer des recherches sur des armes biologiques « Ã  but défensif Â»[44]. Les autorités irakiennes accusent d'abord des hauts responsables du Parti Baas en exil en Syrie, mais l'État islamique d'Irak revendique le 25 août les attentats[132]. Le régime de Saddam Hussein est tombé dans les jours suivants. À la suite des menaces terroristes, qui se sont exprimées avec les attentats du World Trade Center, et le déclenchement de la guerre contre le terrorisme (Irak et Afghanistan), cela a permis à l’administration Bush de devenir un rempart contre le terrorisme aux yeux de millions d’Américains et a permis le déploiement sans précédent de la puissance militaire américaine et de renforcer l’image de Bush en tant que « patriote Â» et « défenseur de la nation Â». Consultez les articles de la rubrique International, Au total plus de 39 000 militaires pour lesquels les fiches comprennent principalement le nom, le prénom, l’unité, la date et le lieu de naissance, ainsi que la date, le lieu et la cause du décès – auxquels s’ajoute la mention « Mort pour la France » quand elle …